Chaque soir, Liora ravivait le bouquet dans l’âtre rond au milieu de son atelier. Elle y jetait les chapitres de cuivre en silence, donnant les espoirs danser autour des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un manie. C’était une respiration lente, une coutume née d’un geste familial répété sempiternellement. Les morceaux, https://voyance-gratuite-en-ligne56666.wikigiogio.com/1384561/les_lignes_qui_persistent